Il y a peu, j’ai eu l’occasion d’assister à un charmant concert de musique française classique. Au menu, (dans le désordre) la symphonie en D mineur de César Franck, ainsi que le prélude à l’après-midi d’un Faune de Debussy, que je n’avais pas entendu depuis, oh, bien longtemps, et je dois avouer que j’ai eu bien du plaisir à l’entendre à nouveau. Mais surtout, une découverte (les spécialistes du classique vont se gausser), la Danse Macabre de Camille Saint Saëns, que j’ai trouvé tout bonnement géniale. Que des auteurs du 19ième donc. Je resterai toujours ébahi par la puissance de la musique, surtout classique, a susciter une émotion, une vision, un sentiment, par le mouvement frénétique ou lancinant d’un monstre à 140 bras, moitié moins de têtes et un seul chef d’orchestre. Ce coté magique de la mélodie qui monte, vous prends au tripes, fait vibrer la salle dans un accord parfait. Pour le morceau de Saint Saëns, l’atmosphère cynique, et gaie, bien que macabre, ressort délicieusement, notamment par le xylophone et la rengaine des violons… Mon commentaire doit paraitre bien insipide et creux à tout musicien, je vous prie de m’en excuser, mais hélas ma connaissance en la matière doit s’apparenter de très près à la culture générale d’un moineau en phase terminale d’une crise aigue de vache folle, ou presque. Bref, tout ça pour dire que c’était beau, que je vous le recommande, et que j’ai même trouvé le morceau sur internet : Danse Macabre de Camille Saint-Saëns :

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